Poulet sur canette de biere
Revoilà le printemps, ses sempiternels œufs décorés, couleurs pastels, zoizos qui kazouillent et recettes d’agneau de sept heures.
Pour toi Partner qui abhorre cette saison (et oui…ca existe), j’ai dégoté une recette qui fait fi de tous ces marronniers. Plutôt d’inspirée de la Saint Patrick que des fêtes pascales, elle rend néanmoins elle aussi hommage a la poésie de la saison (comment ca, ca c’voit pas ???)…..et pourrait bien constituer le hit de ton prochain déjeuner de Pâques. Le navarin d agneau, c’est so last year chérie !
PS1 : A part transformer le volatile en acrobate suicidaire, la canette permet essentiellement à la chair du poulet de conserver tout son moelleux. Pour retrouver l’amertume de la bière dans ton plat, je te conseille la petite sauce express qui va avec.
PS2 : Si cette recette devient un must dans le 11ieme arrondissement, tu peux même investir dans « La canette », version bourgeoise en céramique de la bonne Kro en ferraille : ICI
Et Joyeuses Pâques bien sur !
Sophie
LA RECETTE
Pour 4: Préparation: 10 min (un petit coup de main à prendre). Cuisson: environ 45 min.
Ingrédients : Un poulet de 2 kg environ, une canette de bière de 50 cl, 2 gousses d’ail, 1/2 oignon, quelques brins de thym frais, huile d’olive, sel, poivre, épices de ton choix (cumin, curry, paprika…).
Sauce à la bière : 1 échalote, ½ oignon, env 25cl de bière, 20cl de crème liquide, sel et poivre.
- Place la grille de ton four au niveau le plus bas (suffisamment pour faire tenir le poulet « debout »). Allume le four à 210 degrés Celsius.
- Dans un bol, mélange quelques cuillères à soupe d’huile d’olive et environ 2 cuillerées à café d’épices. Bien sur, la quantité d’épices à ajouter dépend de ton choix et de ton gout (vas y mollo si tu choisis la Cayenne!). Insère l’oignon et le thym dans la cavité.
- Rince la canette à l’eau et essuies la. Vide la moitie de la bière dans un verre (ou tu la bois, ou tu la gardes pour la sauce) et pratique quelques incisions dans la partie supérieure de la canette (avec un couteau pointu par exemple). Ecrase grossièrement les 2 gousses d’ail et insère les dans la canette.
- Sèche le poulet avec un papier absorbant. Sale et poivre généreusement le poulet à l’intérieur et à l’extérieur et enrobe le d’huile aux épices.
- Installe la canette au centre d’un plat à rebords (genre plat a gratin) et « assois » le poulet dessus. Verse quelques cuillerées de bière au fond du plat. L’ensemble de l’édifice doit être suffisamment stable pour être transporte dans le four sans encombre (c’est la partie difficile de la recette !).
- Fais cuire pendant environ 40/45 min en arrosant de temps en temps. Sors délicatement le plat du four. ATTENTION, c’est méga chaud et le poulet risque de chuter a la sortie du four. Bien sur…TU NE PRENDS PAS LA CANETTE DE BIERE BOUILLANTE DANS TA MAIN…ca arrive au meilleurs….
- Découpe le poulet et laisse reposer les morceaux sous une feuille d’aluminium pendant une dizaine de minutes (la chair n’en sera que plus moelleuse). Réchauffe quelques minutes à 180 degrés si besoin avant de servir.
- Sauce a la bière : Fais revenir oignons et échalotes dans un peu d’huile d’olive, ajoute la bière et laisse réduire de moitie a feu doux. Ajoute la crème et laisse épaissir pendant quelques minutes. Sales et poivre. Tu peux aussi y ajouter les jus de cuisson du poulet.
Madeleines: Le choc thermique
Quelques jours calmes devant moi me laissent le temps de m’attaquer a ce petit ventru qui m’a résisté plus d’une fois. Comme pour la brioche au beurre, il y a toujours quelque chose qui cloche et qui m’empêche d’atteindre la parfaite équation « gout/texture/look » qui me permettrait enfin de faire la nique a cette craneuse de « Bonne Maman » qui les réussit toujours a coup sur elle !
Cette fois chérie, j’ai mis le paquet :
- Recette originale de Pierre Hermé testée et approuvée par les chefs du Consulat de France a New York (voui madame, quand je te dis que j’ai pas lésiné !),
- Astuces de cuisson de M. Ducasse et Lenotre (le fameux choc thermique/changement de temperature en cours de cuisson) pour être certaine d’avoir une madeleine qui ressemble a une madeleine et pas a une barquette de LU,
- Ma touche perso, le beurre salé…ouais c’est limité mais je fais ce que je peux hein.
Finalement...I got it! Madeleine avec toutes les options incluses, bump (bosse) de série….et il faut dire qu’en matière de ventre proéminent, en ce moment, je maitrise bien le sujet !
Kiss you bab'.
Sophie
LA RECETTE
Pour 24 madeleines - Preparation: 10 min - Repos: 2 heures min - Cuisson une dizaine de minutes par fournee
Ingrédients: 125g de beurre salé, 3 œufs, 130g de sucre en poudre, 1 cuillère a soupe de miel, 150g de farine, 4 gr de levure chimique.
Aromatisation au choix : Zeste d’un citron non traité, poignée de pépites de chocolat, extrait de vanille, fleur d’oranger, raisins secs…
- Préchauffe ton four à 210C.
- Fais fondre le beurre dans une casserole jusqu'à ce qu’il devienne noisette et commence a prendre une légère couleur brune. Laisse tiédir.
- Dans un saladier, mélange les œufs, le sucre, le miel jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
- Ajoute la farine, la levure, ton aromatisation et le beurre tiede. Couvre et laisse reposer la pate au moins 2 heures au réfrigérateur.
- Beurre un moule a madeleines et remplis les moules a l’aide d’une cuillère.
- Enfourne les madeleines a 210C pendant 2/3 minutes. Les bords vont commencer a prendre mais le centre reste liquide.
- Eteins le four et attends 3 ou 4 minutes. La fameuse bosse va commencer a se former = Le choc thermique !
- Rallume le four a 190C et poursuis la cuisson pendant 2/3 minutes supplémentaires jusqu'à ce que les gâteaux soient dores.
- Démoule quand elles sont encore tièdes.
Hallah, pain de shabbat

Ca y est, j’ai pris un cours de hallah au JCC……Waaaazaaaatt ???? Elle veut dire qu’elle a appris à préparer le pain traditionnel juif (challah/halah/halla/hallah) au Jewish Community Center de New York… à la source même du savoir donc.
La hallah, c’est cette brioche bien dodue, généralement tressée et parsemée de graines de pavot ou de sésame que tu trouves partout ici dans les boulangeries et les supermarchés.
Ce pain, d’une consistance proche de la brioche (mais sans produit laitier) est principalement dégusté à shabbat et aux fêtes juives (à l’exception de Pessa’h ou le pain levé est proscrit). La halat symbolise la Manne qui nourrit les enfants d’Israël dans le désert. Il en tombait double ration la veille du shabbat et rien durant le shabbat. Il est donc de coutume de disposer 2 pains sur la table le vendredi soir que l’on consomme au cours du dîner et de la journée suivante.
Moi qui clame haut et fort que la pâtisserie c’est pas mon truc et que je préfère de loin faire mijoter des petits plats sales bien plus propices a l’improvisation, je dois dire que la préparation de ce genre de douceurs aurait bien de quoi me faire virer ma cuti. Quand tu sors cette brioche du four, après l'avoir pétrie avec amour, attendu patiemment qu'elle lève et que sa merveilleuse odeur enveloppe toute la maison..bah c'est simple...t'as envie de pleurer tellement c’est beau! T’as d’un seul coup d’un seul envie de crier au monde entier « oooouiiicchhh c’est réalisé sans trucaaaage. J’vous jure m’ssieu dam’, c’est moooouaa qui l’ai faite.».
Heureusement, mon assistante photo etait presente pour temoigner!
Rien de bien sorcier pourtant comme tu le verras si ce n’est le tressage de la bête (une sorte de natte a 4 branches) qui a tendance a rendre un peu marteau et a te faire réaliser que, effectivement tu nais avec un stock assez conséquent de neurones et que oui ce même stock a tendance a s’épuiser extrêmement rapidement. Afin de t’éviter ce constat douloureux, je te conseille, pour commencer, de te contenter d’une tresse classique a 3 brins (pas mal du tout aussi tu verras) et… si cette mission tu remplies, home-made videos de la version a 4 branches je t’enverrai.
By the way, tu peux te préparer à voir rappliquer la moitie du 11ieme arrondissement car l'odeur irresistible de la chose ne restera certainement pas circonscrite a ta cuisine!
See yah Bab'!
Sophie, baker in NYC
LA RECETTE
Pour 2 halat de taille moyenne ou une grande.
Un sachet de levure déshydratée (du type que l’on utilise pour faire du pain), 250ml d’eau tiède (environ 37 degrés C), 1 cuillère a café de sucre en poudre, 80 ml d’huile végétale, 70g de sucre en poudre, 2 cuillères a café de sel fin, 2 œufs, 500g de farine, 1 œuf pour dorer.
- Dans un petit saladier, verse la levure, l’eau tiède et 1 cuillère a café de sucre en poudre. Mélange et laisse reposer environ 5/10min. La préparation doit devenir un peu opaque et faire de la mousse comme une bière.
- Dans un grand bol, mélange l’huile, le reste du sucre en poudre, le sel, 2 œufs et la préparation a base de levure. Ajoute la moitie de la farine et mélange a l’aide d’une cuillère en bois.
- Ajoute le reste de la farine petit a petit en mélangeant tous les ingrédients a la main (la tu oublies le téléphone) jusqu'à ce que tu obtiennes une boule de pâte assez collante.
- Transfère la pâte sur un plan de travail légèrement farine et pétris la doucement pendant environ 5 min en ajoutant un peu de farine (cuillère a soupe par cuillère a soupe par exemple) si elle s’avère trop collante. L’objectif est d’obtenir une pâte douce au toucher et non collante.
- Place la pâte dans un bol légèrement huile et couvre le tout d’un film plastique. Laisse reposer pendant au minimum 1.5 heure a température ambiante et a l’abri des courants d’air (tu peux aussi préparer la recette jusqu’a ce stade la veille et continuer le lendemain). La pâte doit avoir double de volume.
- Préchauffe ton four a 190C.
- Place la pâte sur le plan de travail. Écrase de ton poing pour la faire retomber et divise la en 2 portions égales (si tu prépares 2 brioches). Divise ensuite chaque portion en 3 parts égales. Roule chacune des parts obtenues en petits boudins d’environ 15/20 cm de long, légèrement plus pointus aux extrémités. Accroche les 3 brins ensemble en les pressant légèrement a l’une de leur extrémités puis forme une tresse régulière et bien symétrique. Répète l’opération avec la 2ieme halat. Voir quelques photos ci-dessous faites pour une brioche de 4 brins.
- Place les brioches sur une plaque couverte de papier sulfurisé et badigeonne les avec l’œuf préalablement battu avec une cuillère a café d’eau.
- Fais cuire 15 minutes. Sors les brioches. Badigeonne les a nouveau avec l’œuf battu et replace le plat dans le four et le changeant de sens pour s’assurer que les pains doreront de façon uniforme. Poursuis la cuisson pendant 15 min (env 30min si tu fais une seule grosse brioche).
Menu de reveillon made in "Et toi, tu manges quoi?"
Cette annee, pour les fetes, que diriez vous d'un menu entierement concocte par "Et toi, tu manges quoi?" ?
Regalez vous et rendez-vous en 2012 pour de nouvelles aventures!
Sophie et Laure
- Un toast (realisee pour le site Cuisine AZ): Rose de saumon fume, creme de wasabi et sesame noir
- Le cocktail qui va mettre le feu: Cocktail Volcano
- Une entree nordique: Saumon gravlax, sauce moutarde
- Un plat principal qui vous tiendra jusqu'a Paques: Dinde de Thanksgiving...but of course parfaite pour un reveillon!
- Un dessert express (realise pour Cuisine AZ): Cake facon tatin aux poires caramelisees et chocolat
- Et meme des mignardises s'il vous reste un petit creux!: Petits biscuits de noel
Dinde de Thanksgiving: Vedette americaine
Ah tu veux de l'Amérique, bah tu vas en avoir ma cocotte (scuzi j’ai tendance à voir des volatiles partout ces derniers temps !). En effet, ce jeudi, c’était Thanksgiving honey, soit THE jour de la gastronomie américaine.
Depuis le début de la semaine, les étalages débordaient de volailles sagement stationnées dans leur emballage plastique, attendant patiemment qu'une famille affamée vienne les choisir. Chez Fairway comme ailleurs c'etait le zoo (prononcer the zouuuu, expression favorite des commerçants observant, l'air un peu panique, les hordes de carnivores débarquer dans leurs rayons liste sous le bras).
Comme tout le monde, tu prends un ticket pour retirer l'animal commande des jours plus tôt afin de ne pas se retrouver à se contenter de knackis le jour J. Tu te jettes sur les cranberries (baies rouges acides dont on fait une sorte de confiture servie avec la viande), tu fais des croche-pattes pour attraper les dernières patates douces et autres choux de Bruxelles qui constitueront la base des sides, ces fameux accompagnements que l'on sert en série a cette occasion.
Pour s'attaquer à un de ces piafs body buildes pouvant dépasser les 10kg, mieux vaut être nombreux à table. Les familles et/ou les amis se rassemblent donc (a se demander si l’on achète une dinde de 10kg parce que l’on est nombreux ou le contraire!). On cuisine big, super size, on fait courses a plusieurs et on achète tout en quantités astronomiques au risque de faire déborder le chariot.
Apres 3 ans a New York sans avoir jamais fait cuire une dinde, j'ai décide de faire œuvre citoyenne cette année et de participer a cette galère de la course au dindon dans les rayons surpeuplés, de passer 3 heures a regarder mon four et de me résigner a manger du blanc de volaille pendant les 3 semaines a venir.
Pour faire dans la tradition New Yorkaise, j’ai commence par envoyer l'ensemble de la population de la maison voir la parade de Macy's dans le froid polaire (population totale de cette année, y compris des beaux parents touristes = 5 malheureux bougres....pureeeee on va manger de la dinde pendant 6 moiiiiisssss!!!). Une fois la voie libre, je me suis enfin attaque a la bête, accessoires de compétition au poing.
Thanksgiving est l’occasion de rendre grâce aux indiens qui offrirent nourriture, cours gratos de pèche, chasse et agriculture aux premiers pèlerins britanniques qui se mourraient de faim après avoir débarqués du Mayflower sur la cote est américaine. Officiellement déclare « jour de remerciements » par Abraham Lincoln en 1863, elle est désormais la journée la plus chômée aux US et marque le demarrage des achats de Noel (1 mois de chants de Noel,,,,oooooh noooo !). C’est bien simple, aujourd’hui vendredi (« Black Friday »…des soldes monstres dans tous les magasins !), les premiers sapins de Noel sont déjà sur les trottoirs !
En cette journée d’actions de grâce, je décide donc de partager avec toi ma recette de dinde a l’americaine.. Si c'est râpe pour le Thanksgiving de cette année, au moins tu seras fin prête pour la dinde de Noel!
Cheers Honey
LA RECETTE
Pour une dizaine de convives – marinade : entre 12 et 24 heures – cuisson : environ 2.5 heures - Tres long mais pas complique.
Proportions pur une dinde d’environ 6 kilos (la plus petite que j’ai pu trouver !), temps de cuisson et proportions sont donc ad adapter en fonction du poids de la dinde que tu trouveras.
Pour la marinade
- 6 cuillère a soupe de sel fin
- 3 cuillères a soupe de zestes de citron
- 3 brins de romarin haches
- 2 cuillères a soupe d’ail hache
- 1 cuillère a soupe de poivre moulu
Pour la dinde et la sauce (the famous gravy)
- 1 tête d’ail coupée en 2 (non pelée)
- 1 oignon coupe en 2 (non pelé)
- 1 citron entier coupe en 2
- Le jus de 2 citrons
- 1 petit verre d’huile d’olive
- 3 brins de romarin + 1 pour la sauce
- 5 brins de thym frais
- 1 cuillère a soupe de sel
- 1 cuillère à café de poivre
- Entre 3 et 4 verres de bouillon de volaille
- 2 carottes coupées en 2 dans le sens de la longueur.
- 2 cuillères a soupe de crème fraiche épaisse.
- 1 cuillère a café de maïzena.
Pour le stuffing (la «farce» qui se cuit et se mange a part)
- 1 oignon pelé et émincé
- 2 gousses d’ail pelées et hachées
- 2 branches de céleri
- 2 petits poireaux soigneusement laves et coupes en petits morceaux
- 1 poignée de noix de pecan légèrement concassées
- 1 pomme Granny Smith pelée et coupée en morceaux
- 200g de chair a saucisse
- 100 g de merguez
- 2 brins de romarin haches
- 1 petit verre de jus de pommes
- 1 petit verre de bouillon de volaille
- 300g de pain de campagne coupe en petits morceaux.
La veille, marinade (l’astuce pour obtenir une viande tendre et assaisonnée a cœur)
- Mélange tous les ingrédients de la marinade.
- Rince la dinde, essuie la avec un papier absorbant et masse l’animal avec amour dedans et dehors avec la marinade. Place la dinde dans un plat et emmaillote la bien dans un film plastique. Reserve au frais jusqu’au lendemain.
Le lendemain, cuisson de la dinde
- Préchauffe le four à 180 degrés Celsius.
- Rince la dinde et essuie la à nouveau avec un papier absorbant.
- Mélange l’huile, les jus de citron, le sel et le poivre. Place les carottes au centre d’un plat pouvant contenir la dinde et pose la dinde dessus (ca permet de faire passer un peu d’air en dessous).
- Verse environ 1/3 de cette mixture à l’intérieur de la dinde, ajoute le citron, la tête d’ail, l’oignon, le romarin et le thym à l’intérieur.
- Badigeonne la dinde avec 1/3 de l’huile au citron, sans négliger les recoins et verse environ 2 verres de bouillon au fond du plat.
- Fais rôtir la dinde, environ 2.5 heures jusqu'à ce que la viande soit bien dorée et que la température intérieure, prise dans le haut de la cuisse, atteigne les 75 degrés Celsius.
- Fais des pauses tous les 45 mins, arrose la bête avec le jus de cuisson, ajoute un peu de bouillon pour conserver le même niveau de liquide et tourne le plat dans le four pour garantir une cuisson homogène de tous les cotes. A la première pause, re-badigeonne la dinde du reste d’huile au citron.
- Sors du four, couvre avec une feuille de papier aluminium (pas trop serrée) et laisse reposer au moins 30 min.
- Enlève le maximum de gras du jus de cuisson collecte au fond du plat (si tu as le temps met le au frais ca aide a séparer le gras du reste). Verse le tout dans une casserole, ajoute un brin de romarin et fais bouillir faire réduire la sauce, Attention, elle risque d’être assez salée. Si c’est le cas, ajoute un peu d’eau pour délayer. Ajoute 2 grosses cuillères a soupe de crème fraiche épaisse et mélange bien.
- Dans un petit bol, délaye la maïzena avec quelques cuillères de jus de cuisson. Verse le tout dans la casserole, mélange bien et porte a ébullition pour faire épaissir la sauce.
Préparation de la farce
- Fais revenir l’oignon, le céleri, les poireaux jusqu'à ce que les légumes soient tendres. Ajoute l’ail et le romarin hache ainsi que la viande. Laisse cuire environ 15 min à feu moyen.
- Ajoute les morceaux de pomme, le jus de pommes, le bouillon et le pain. Mélange bien pour que le pain soit bien imbibe. Ajuste l’assaisonnement si besoin.
- Place dans un plat a gratin et fais cuire environ 30 min a 180 degres en finissant par quelques minutes de grill pour faire dorer le tout.
- Sers avec la dinde.
Macaroni & Cheese : Welcome to America !
Attention/beware, accroche de type Joël Collado limite déprimante : l’été indien ne durera pas toute la vie (traduction simultanée pour nos lecteurs de la côte Est « warning : indian summer will eventually die. No kidding folks ! »). Alors, quand tu te chercheras de nouveau ta pelle pour te battre contre les mètres cubes de neige made in New York et que je pesterai sur l’humide et le gris des hivers parisiens, on sera bien contentes de retomber sur cette petite merveille tellement calorique à tomber par terre (suite des sous-titres : « so fat, so good »).
Je n’apprends rien à la néo-Américaine que tu es mais pour les autres, les macaronis & cheese (« Mac & cheese » pour les intimes), ce sont les deux meilleurs potes de la cuisine US, le truc que tous les citizens kids engloutissent par paquets de douze, la quintessence de la comfort food américaine : des nouilles, de la béchamel au cheddar (une variante anglo-saxonne et populo de notre distinguée sauce Mornay…), du gratiné… Le plat familial par excellence, celui dont chaque cuisinière a une recette, que tout le monde adore bidouiller/fignoler avant de crier « tadaaaa » en posant le plat dégoulinant (qui fait presque « krisp, pop, blob » quand tu le sors fumant du four) sur la table. A deux ou douze (dans la version de Martha S.) ça le fait. Grave...
Pour l’origine de la recette, c’est un peu une allégorie du melting-pot américain : des pâtes italiennes et (des kilos de) fromage british remixés sur le sol US (plus d’infos ici). Dans les années 20, le géant de l’agro-alimentaire Kraft Foods a inventé la version en boîte (les « Kraft dinners » se vendraient à un million d’exemplaire par jour actuellement ! Même si ça m’a toujours fait rire de voir les Américains acheter des spaghettis à la sauce tomate ou des coquillettes déjà cuites en boîte… En France, à part pour tes raviolis Buitoni chéris, ça marche pas des masses…) Bref, il paraît même que Thomas Jefferson, président de son état, fit servir des Mac & Cheese à la Maison blanche au XIXe (c'est dit là). Si ça, ça vaut pas blanc-seing culinaire ! Alors évidemment, après notre semaine « fine friends/fine food » chez vous, la nostalgie s’apprêtait à s’installer (dans ma tête et mon estomac). Voilà de quoi la combattre !
PS avant de passer en cuisine : Ils disent « macaroni » mais toutes les sortes de pâtes feront le job sauf que si elles sont trouées, elles pourront se gorger de sauce, CQFD. Le secret, c’est de les cuire super al dente (puisqu’elles vont mariner trente minutes au four dans la sauce et donc re-gonfler)
La recette – Pour six personnes – Easy cheesy (quel à propos…) Préparation : 25 minutes. Cuisson : 30 minutes. (Ne prévois rien d’autre que des fruits en dessert…)
250 grammes de macaroni
30 grammes de beurre/30 grammes de farine
40 centilitres de lait/15 centilitres de crème liquide (ou de sour cream)
250 grammes de cheddar (sharp si tu trouves, la mimolette de Franprice peut faire l’affaire mais ce sera plus doux que nécessaire)
100 grammes de gruyère (ou un mélange gruyère/pecorino/parmesan : bref, des fromages un peu relevés)
Du sel, du poivre (et de la muscade si tu en mets d’ordinaire dans la béchamel, mais moi j'aime pas çaaaa…)
Fais préchauffer ton four à 210°c (410°f) (pour ce faire, ne pas oublier de débarrasser le four-étagère des plats qu’il contient rapport à ce que ma cuisine elle est trop minus). Sors et beurre un plat à gratin.
Fais cuire les pâtes deux ou trois minutes de moins que ce qui est écrit sur la boîte. Quand elles sont al dente, passe les sous l’eau froide pour couper la cuisson illico et mets tes macaronis dans le plat à gratin. Râpe tous les fromages.
Prépare une béchamel classique : beurre fondu dans une casserole + farine + lait et crème petit à petit pour que ça épaississe. Une fois la bonne consistance atteinte (il faut que ce soit un peu liquide), ajoute petit à petit deux tiers des fromages : il faut mélanger sans cesse pour pas que ça accroche et/ou fasse des paquets, un peu comme un risotto. Quand c’est prêt, tu verses la sauce sur les macaronis et tu saupoudres le tout du fromage qui reste. Tu enfournes et tu essaies de pas trop trépigner… I know it’s a torture : le cheddar va embaumer l’appart de l’Upper West Side et tu vas te retrouver avec des convives attablés avant la fin de la cuisson, fourchettes sur le chemin de la guerre… Voilà !
Bonus track : quelques traces de notre passage…
Upper, Lower, Mid-Town: bref, Occupy Wall Street et le reste!
Katz's: où Sally imite les orgasmes devant un Harry ébahi mais surtout où on se goinfre de pastrami! d'ailleurs, viens voir un peu là
Eisenberg...
... à l'ombre du Flatiron
la virée chez Dim Sum Go Go
et... les Vulcanos!
Avanti populo: osso buco !
Cosi fan tutte, la traviatta, pericoloso sporghesi, pizza napolitana, parmegiano reggiano, osso buco : voilà voilà, j’avoue, pour ce qui est de parler l’Italie, c’est à peu près tout ce que je peux faire ! C’est pour la manger que je suis largement plus bilingue… L’équation de cet étrange automne est simple : (retour (très) temporaire des frimas + retour de la cocotte en fonte) x (sortie de tunnel de boulot + sortie des livres de recettes) = ossobuco ! Qui, comme son nom ne l’indique pas, n’est donc pas du bœuf mais du (jarret) de veau et qui veut dire « os troué » du côté de Milan d’où vient cette (sorte de) blanquette acidulée (et pleine de moëlle)!
Sauf que, après des années de tambouille par cœur les yeux fermés, je me suis mise à potasser. Tout y est passé : du magnifique « Cuillère d’argent », le Ginette Mathiot de là-bas, une bible de 2.000 classiques italiens, aux bouquins de l’utra médiatiqueAlba Pezone, qui sévit ici de Cuisine TV à Elle en passant par son école de cuisine (une sorte de Julie Andrieu roulant les R si tu vois c’que j’veux dire…) Et là, le truc de ouf : il n’y a PAS (je répète : pas !) de tomates dans l’osso buco… Je te résume le bazar : l’osso buco, c’est un plat du nord de l’Italie, pas du sud où poussent… les tomates… tada !!
Une fois que tu sais ça, tu fais une croix sur les tagliatelles fraîches que tu adorais jusqu’alors noyer dans la sauce tomate-citron-vin blanc et tu te lances dans un « risotto milanese » (total raccord) avec lequel le gars osso est traditionnellement servi… Bouillon maison, un peu de curcuma, un peu de safran et le tour est joué (bon, faut un truc comme quatre heures de cuisson pour le bouillon et 40 minutes de touillage pour le risotto mais ça vaut le détour!)
Y’a qu’un truc où j’avais pas faux : la gremolata, dont tu saupoudres allégrement tes jarrets cuits et ton riz. Un mélange de zeste de citron, d’ail et de persil : joust oune tourie… En plus, c’est frais et c’est beau dans les assiettes… Alora, en voitura Simona…
La recette – Pour quatre personnes – Préparation : un quart d’heure max – Oui mais beware : cuisson de quatre à cinq heures (le mieux c’est d’étaler sur deux jours puisqu’il y a un truc qui change pas des deux côtés des Alpes : les plats mijotés sont toujours meilleurs réchauffés !)
800 à un kilo de jarret de veau (des rouelles assez épaisses), farine, huile d’olive, deux feuilles de laurier, un verre de vin blanc sec, deux citrons, une botte de persil, deux gousses d’ail, deux citrons non traités, cinq filets d’anchois, sel et poivre.
Si tes jarrets sont pas ficelés, hop, tu ficelles (tout en donnant deux/trois petit coups de couteau dans le moelleux pour pas qu’ils se tordent à la cuisson). Tu farines. Tu frottes ta cocotte avec les feuilles de laurier et ensuite tu fais chauffer trois cuillères d’huile d’O. A feu vif, tu dores les jarrets de tous les côtés. Comme dans un risotto, tu verses le verre de vin blanc et tu laisses s’évaporer tranquillou. Ensuite, tu recouvres d’eau (l’inverse du Titanic, Florence Artaud staïle: ça flotte mais ça coule pas) et tu baisses le feu. Ça va mijoter deux heures comme ça.
A mi-cuisson, tu verses le jus des deux petits citrons, le zeste d’un citron râpé et les anchois. Et tu re-mijotes, enfin ta cocotte, pendant deux heures minimum : c’est la condition sine qua non (hé hé : le latin, ça compte comme de l’italien ancien non ?) pour que la viande soit toute moelleuse…
Pendant ce temps, tu siffles pas le reste du vin blanc (mollo mollo, il t’en faut pour le risotto…) Tu éminces l’ail tout petit petit et tu haches le persil que tu mélanges avec le zeste râpé du deuxième citron et voilà : gremolata !
Si t’as le temps, tu fais un risotto maison et tu sers le tout dans les cocottes pour que ce soit bien chaud. Sinon, dixit Alba, tu peux faire (quand même) des pâtes fraîches. E basta !
PS: j'ai tenté le total look italia avec une torta all'amoretto, 150% amandes, mais faut encore que je bosse de ce côté là...

PPS: la recette ci-jointe est donc une adaptation de mes lectures avec une forte dose d'Alba P. dedans. Grâce soit rendue à Charlotte R. qui a insisté pour me prêter le bouquin...
Poêlée de choux de Bruxelles : En direct de l'arbre à sprouts.
Il..est…leuuuu…mal...aimé, il est le mal aimé…lallalalalalalallalalalalaaaaaa………..
Pour répondre a tes douceurs portugaises et ensoleillées, j’aurais pu choisir la facilité. Mais non, j’ai préféré le challenge, celui que beaucoup abhorrent, repoussent d’un revers de la fourchette, le nez retroussé, le mal bouilli, le qui pue, j'ai nommé : le chou de Bruxelles (Brussels sprout comme dit Shakespeare)!
Mauvais souvenirs de la cantine, de la cuisine de maman qui sent pas bon, la peur de se transformer en floating device a la première bouchée, les raisons sont nombreuses pour justifier ce désamour. Il faut dire aussi que quand on s’appelle sprout, c’est pas non plus facile facile de mener une carrière culinaire a succès...même si ca fait rigoler les enfants !
Mais cette fois, j’ai un argument choc : l’arbre à choux de Bruxelles autrement connu dans ma maison comme l’arbre à sprouts®.
Entre sapin de Noel a boules intégrées et pièce montée venue de l’espace, l’arbre a sprout ornera avec élégance ton intérieur et fera à coup sur un effet bœuf lors de ton prochain diner. Tous ceux qui, jadis, rechignaient devant ce si mignon petit choux se pâmeront alors devant cet arbuste si décoratif.
L’arbre a sprouts®, nouvel it objet, c’est un premier vers la réhabilitation de ce petit gars. Quelques astuces de préparation finiront de définitivement chasser les mauvais souvenirs qui lui collent a la casserole. Car non, les choux de Bruxelles ne sont pas forcement de petites boules puantes impossibles à digérer. Bien prépares, ils se transforment en véritables douceurs, fondants, légèrement sucres et caramélises, si, si. Quelques lardons, un morceau de beurre..that’s it!
Enjoy your sprouts!
Bises.
Sophie en direct de New York.
LA RECETTE
Pour 6 personnes : 1 kg de choux de Bruxelles, 150g de lardons, 2 échalotes, 1 grosse cuillère de beurre doux, 1 cuillère d’huile d’olive, quelques tiges de thym frais, sel et poivre.
- Prépare les choux : Ote les feuilles un peu jaunâtres et ou légèrement flétries. Coupe le trognon et à l’aide de la pointe d’un économe ou d’un petit couteau pointu, creuse un peu le cœur. Les nettoyer sous l’eau froide. Il y a donc un peu de perte.
- Fais bouillir une casserole d’eau bien salée. Plonges-y les choux et laisse les cuire entre 10 et 15 min jusqu'à ce qu’ils deviennent tendres (en plantant un couteau qui doit rentrer aisément). Rince les sous l’eau froide et sécher avec du papier absorbant.
- Pendant ce temps, fais fondre le beurre avec l’huile dans une poêle. Fais y rissoler les lardons (dores mais pas trop croquants). Ajoute les choux, du sel, du poivre et quelques branches de thym.Fais les revenir environ 10 minutes a feu doux jusqu'à ce qu’ils soient bien colores, bien fondants et que les quelques feuilles qui se détachent commencent a caraméliser (huuuuum le meilleur).
"Et toi, tu manges quoi?" dans Yummy magazine!
"Et toi, tu manges quoi?" est dans Yummy! numero 5....check this out!
Pasteis de Belem : todo very very bem…
Comme ça, là, en passant, entre deux cavalcades d’éléphants aux cinq coins de l’hexagone, la petite recette de l’été (indien l'été: il fait 27°c dans les rues de la capitale, les filles ont ressorti leurs robes et leurs platforms shoes et les garçons, eh ben ils ont chaud...), la recette donc qui te fait trépigner en attendant le dessert pendant que tes potes savourent leur énième côte de porc au barbeuk et/ou un bar au fenouil (oui mâdâme, un bar au fenouil : tu prends un bar, tu prends des branches de fenouil, tu mets dans un plat, sel, poivre, huile d’O, et tu cuis et c’est une tuerie !)
Revenons à nous douceurs, une sorte de madeleine de Pessoa : les pasteis de nata, des petites tartelettes au flan en langage franchouillard. Une fois, tu le goûtes (à Lisbonne, installée sur les bancs blancs de Belem, à quelques encâblures du monastère des Jeronimos, les yeux noyés dans le bleu des azuleros ou perdus au loin dans les eaux du Tage) et t’es morte, t’es cuite, c’est fini ! C’est l’addiction à vie. Tu refais illico la queue devant la boutique (check this out), tu les manges chaud et tu te rends malade juste avant de reprendre l’avion, tu te fais élire collègue de l’année en en rapportant au bureau… Bon, évidemment ils tiennent jalousement au chaud leur recette secrète dans leur « officina de segredo » mais Et toi, tu manges quoi ? Belleville, au prix de quelques kilos en plus, est en mesure de te révéler les grandes lignes de ce tout petit gâteau. Y’a joust un trouc comme disait Garcimore, qué quand je té l’aurais dit tou trouvera ça toute bête. Car en plus du moelleux de la crème (nata) vanillée (pas trop compliquée), il fallait retrouver le croustillant au carré des petites tartelettes... C’est chose faite (et si je te dis que c’est dans les pages d’un gros Marabout que j’ai dégoté l’astuce je te déprime ou je renforce notre projet d’OPA hostile sur le groupe d’édition?)


LA RECETTE
Pour 24 pasteis si tu utilises un moule à petits muffins (ce que je conseille) ou alors 12 dans un moule à muffins normal – Une demi-heure de congèle, vingt mn de préparation, une demi-heure de pause et enfin 12 mn de cuisson par fournée
Un rouleau de pâte feuilletée acheté toute étalée (c’est important tu vas voir), 200 ml de lait, 120 ml de crème fraîche, deux cuillères à soupe de maïzena, 100 gr de sucre, quatre jaunes d’œufs, un poil de zeste de citron (et pas de jus, hein, on ne triche pas !), une gousse de vanille et basta !

Première étape cruciale : tu déroules ta pâte feuilletée (tu vas vois qu’être une feignasse est un gage de réussite, ce qui me convient bien comme philosophie de vie!). Tu coupes ton cercle de pâte au milieu que tu replies de manière à superposer bord à bord les deux demi-cercles. Tu enroules cette pâte sur elle même, en partant d'un des angles, dans le sens de la longueur. L'idée c'est de reformer un rouleau (editing: ne pas tenir compte de mon allusion aux escargots de la version précédente... la cuisine n'est pas un zoo!). tu colles/serres bien le rouleau: c’est ça le secret, deux couches bien scellées de pâte feuilletée ! Tada !
Tu empaquettes ta pâte dans un papier sulfurisé et tu passes une petite demi-heure au congélateur pour solidifier le tout. Tu oublies pas de faire chauffer le four, à 240°c.
Dans un bol, tu mélanges le sucre et la maïzena. Tu mets le lait à chauffer avec la crème et le zeste. Tu fais bouillir et tu écumes (la peau et les zestes : ouste !) Tu ajoutes le mélange maïzena/sucre et tu re-chauffes 5 mn. Hors du feu, tu ajoutes les jaunes d’œufs, tu incorpores et tu remets à feu doux. Comme pour la crème anglaise, tu tournes sans discontinuer et tu attends que la crème prenne (tu le sais quand le mélange nappe la cuillère). Là, tu mets ta casserole de côté et tu laisses refroidir avec un film plastique dessus pour éviter la formation d’une croûte. Genre 20 mn.
Ensuite, tu prends ton plus beau couteau (genre les ceusses qui servent que pour les sushis normalement) et tu coupes des tranches de 3 ou 4 mm d’épaisseur jusqu’à épuisement du rouleau. Avec tes doigts, tu prends chaque petit cercle de pâte pour l’élargir/aplatir à la taille du moule à muffins sans faire de dentelles sinon le flan il reste collé dedans ! Ensuite, tu remplis les pâtons (aux trois quarts) et tu enfournes 12 à 15 mn. Tu suveilles la couleur de la crème. Je travaille encore sur le côté grillé du dessus… Quand ils sortent du four, les pasteis sont tout gonflés : il faut les laisser refroidir et retomber avant de déguster. Ça te donne une classe folle à ton café gourmand (sauf quand toute la maison du lac passe subrepticement derrière ton dos dans la cuisine et qu’il y en a plus à l’heure du café !)
A Belem, dans les paquets octogonaux blancs et bleus où ils rangent les pasteis pour le transport, ils glissent, au choix, un sachet de cannelle ou de sucre glace, qui a ma préférence. Un petit air de fête, sur un fond de fado !
Et toi, tu croques quoi ?
























































